mardi 21 avril 2015

Méthode des nombres de Grégori Grabovoi


Exercices d’expansion de conscience 
conçus et réalisés par Grégory Petrovitch Grabovoï

En se concentrant sur une série de chiffres, vous pouvez vous guérir de la maladie correspondante !
Apparaît la question : pourquoi une telle procédure simple, comment la concentration sur les successions des nombres définis, est si effectif pour la guérison des maladies ? Dans quoi il en retourne ?
Chaque maladie représente un écartement de la norme. Le rejet de la norme dans le travail avec des cellules, d’organes, ou de tout l’organisme. La guérison de la maladie signifie le retour à la norme.
Ainsi voici des séries en chiffre qui assurent le retour à la norme. En se concentrant sur la succession donnée concrète des nombres, en vous accordant à cette série de chiffres, vous réalisez le réglage de l’organisme à la norme.
Finalement tout cela est fixé comme la guérison de la maladie. Pour l’explication de l’essentiel d’un tel traitement il faut dire quelques mots sur la structure vibratoire des nombres.
Notre vie est pénétrée par le rythme. Les planètes font la rotation périodique autour du Soleil. Pour la Terre cela signifie l’alternance périodique de l’hiver et l’été. La terre tourne sur son axe et chez nous il y a un remplacement régulier du jour et la nuit. Et au microniveau le tableau même.
Les électrons dans l’atome font les mouvements réguliers autour du noyau. Chacun de nous, ayant écouté, peut entendre le battement régulier du coeur. Dans notre organisme chaque cellule possède son rythme. Chaque groupe de cellules en possède un autre.
Et dans leur grand ensemble, c’est-à-dire déjà au niveau d’un organe, il y a encore un autre rythme. Il y a un rythme au niveau du lien entre les organes. Sous ce rapport on peut comparer l’organisme à un orchestre.
A l’exécution de sa partition l’orchestre ne doit pas jouer faux. Le son de l’organisme doit être harmonieux. Mais si un organe s’écarte de la norme, c’est-à-dire commence à jouer faux cela signifie l’arrivée de la maladie. Et alors vous comme le chef d’orchestre de votre orchestre devez agiter la baguette de chef d’orchestre et restaurer le son harmonieux. On peut découvrir le rythme et là, où à première vue il est comme absent.
Nous regarderons l’arc-en-ciel, qui apparaît parfois au ciel après la pluie. Nous verrons les peintures magnifiques, les vives clartés savoureuses. Mais qu’est-ce que les couleurs du point de vue de la science ? La perception de n’importe quelle couleur se passe sous l’effet de l’onde électromagnétique et de sa fréquence.
La fréquence des vibration dans la partie violette du spectre visible est approximativement deux fois plus grande que la fréquence des vibrations dans le domaine du rouge. Ainsi, après la différence de la perception de la couleur il y a une différente fréquence des vibrations.
À la perception des nombres, comme à la perception de la couleur, il n’est pas du tout évident à la fois que derrière eux il y ait aussi une structure vibratoire. Nous avons montré que la fréquence définie des vibrations correspond à chaque couleur. Il en est de même pour nous.
Derrière chaque nombre il y a une structure vibratoire qui lui correspond. On peut dire la même chose à propos de la succession des nombres. Chaque série de chiffres peut être regardée comme une combinaison de chiffres. Si on revient un instant aux couleurs du spectre, on peut se rappeler que la science et la technique possèdent une grande expérience de l’utilisation de leurs combinaisons.
Prenez la télévision couleur.Toutes ces diverses belles couleurs, que vous voyez sur l’écran, résultent en fait du mélange de seulement trois couleurs : rouge, vert et bleu. Chacune de ces couleurs adopte l’éclat nécessaire, suivant la représentation demandée. L’orchestre sonne autrement, qu’un instrument pris séparément. Chaque ensemble de couleurs du spectre donne un effet particulier.
Il en va de même pour les ensembles de nombres. Un mauvais ensemble de chiffres dans le tableau de bord d’un avion peut faire apparaître des vibrations indésirables. Et vice versa, un ensemble de chiffres justes contribue au développement favorable d’événements harmonieux. La méthode donnée du traitement se fonde sur cette propriété de la combinaison juste des chiffres. Pour n’importe quelle maladie la succession juste des nombres amène à la guérison, c’est-à-dire amène l’organisme à la norme.
Cependant, quand nous avons appris que derrière chaque nombre et chaque succession des chiffres il y a une structure correspondante vibratoire, on peut décrire la méthode de guérison autrement. Si la succession correctement choisie des chiffres amène l’organisme à la norme, c’est parce la structure vibratoire se trouvant derrière cette succession numérique est elle même une norme. Elle représente le son nécessaire, le son juste. La concentration sur cette succession de chiffres signifie le réglage.
Exactement comme le son du diapason règlent les instruments de musique. L’essentiel de la méthode est ici. Le corps de la personne est structuré en sept parties auquel sont associé des combinaisons chiffrées de restauration de la santé.
1. La tête – 1819999.
2. Le cou – 18548321.
3. La main droite – 1854322.
4. La main gauche – 4851384.
5. Le tronc – 5185213.
6. Le pied droit – 4812531.
7. Le pied gauche – 485148291.
Et maintenant comment se servir de ces données.
Supposons qu’une personne a mal à la tête. Alors on peut se servir d’une série de chiffres destinée à la tête.
Si la personne éprouve quelques sensations douloureuses à la fois dans plusieurs parties du corps, il faut se concentrer successivement sur des séries correspondant à ces parties.
Quelques mots sur des séries de différente quantité de chiffres. Nous comparerons entre elles les successions comprenant 7, 8 et 9 nombres.
Si la succession comprend 9 nombres, cela, en général, assure la guérison d’une à deux maladies bien définies. Si dans une série il y a 8 chiffres, cela guérit en moyenne cinq maladies.
Si une série comprend 7 chiffres, celle-ci peut guérir dix maladies ou plus.
C’est-à-dire une série de 7 chiffres possède de grandes possibilités, et le domaine de ses applications est considérablement plus large. On peut passer la succession numérique d’un bout à l’autre en commençant par les séries les plus longues et graduellement aller vers les autres.
En travaillant avec les combinaisons chiffrées on peut agir différemment. On peut, en passant d’un nombre au suivant se concentrer sur chaque nombre un temps défini. On peut également s’attarder sur un nombre un certain temps et plus ou moins longtemps sur le suivant.
On peut même se concentrer sur chacun des sept nombres de façons différentes. Revenons `notre exemple de télévision couleur.
Comme nous l'avons dit, on utilise seulement trois couleurs : rouge, vert et bleu pour créer toutes les images en couleur. La combinaison de ces trois éléments donne une nouvelle couleur. On peut changer la couleur résultante, en changeant l’intensité de ces trois composantes. En changeant la durée de la concentration sur les nombres, nous changeons l’intensité de l’action de ce nombre.
Donc, du changement de la durée de la concentration sur les nombres séparés de la succession donnée, apparaît une autre sonorité. C’est pourquoi elle agit autrement. Dans la pratique fiez vous à votre intuition, bien que l’effet de restauration soit atteint à n’importe quelles durées des concentrations.
J’attire votre attention sur le point suivant. En se concentrant sur les nombres, vous devez en même temps sentir l’organisme, intérieurement le voir absolument sain. C’est important pour la retour rapide de l’état normal. Par cette méthode on peut traiter également d’autres personnes. Pour l’acquisition de la santé-norme on utilise souvent des harmonisants, c’est-à-dire des textes ne comprenant que quelques phrases. Ces harmonisants correctement lus possèdent une grande efficacité. La méthode est semblable. Dans la méthode que nous décrivons on utilise une succession définie des nombres. Le mot est aussi le symbole. En effet, si on prend un objet, par exemple la table, il est facile de découvrir que d’autres peuples désignent cet objet par des mots différents. Néanmoins, bien que le mot soit un symbole, tous connaissent bien, la force qu’il possède.
Cela s’exprime parce que derrière chaque mot il y a une structure vibratoire énergétique et spirituelle. Mais revenons au nombre. Pour s’exprimer au niveau fondamental, il faut dire que derrière chaque nombre, comme derrière chaque mot, il y a aussi une structure vibratoire spirituellement-énergétique.
C’est ce qui leur assure l’efficacité. À la base d’une telle approche on pourrait analyser différents phénomènes de notre vie. Prenez, par exemple, la musique. La structure Spirituellement-énergétique vibratoire se trouve derrière chaque son. C’est pourquoi la musique peut exercer une grande influence sur les auditeurs.
Vous comprendrez facilement que puisqu’il existe des séries de chiffres pour la guérison des maladies, il doit aussi exister des séries de chiffres pour résoudre les autres problèmes de la vie.
Dans la vie il faut constamment prendre des décisions. Eh bien, par exemple, accepter ou non une offre d’emploi; ce travail ou cette activité vous aidera-t-elle dans votre développement, ou non; la situation existante pour le moment est elle favorable à quelque entreprise ou non; avez vous choisi le meilleur moyen pour solutionner vos problèmes financiers ou non; un partenaire apparaissant dans votre vie vous convient il, ou non; votre désir correspond-t-il avec ce dont vous avez besoin, ou non, et ainsi de suite à l’infini.
Pour n’importe quel type de situation de vie, une série de chiffre pourra vous aider à résoudre le problème se posant devant vous. De plus des séries de chiffres structurent la conscience pour une meilleure gestion des événements. Leur utilité consiste en cela. Des séries en chiffres peuvent vous aider à venir à bout de plusieurs tâches et en général à mieux vous orienter dans le monde de la manifestation.
On peut s’y concentrer successivement : d’abord sur une, ensuite sur l’autre. Ou séparément, à des moments différents. Ces séries de chiffre, pour la guérison des maladies, sont liées à la gestion provenant de la sphère spirituelle. Voilà pourquoi le travail avec les combinaisons chiffrées contribue au développement de l’esprit.
Cela aidera à votre développement et vous aidera à vous synchroniser avec le pouls de l’Univers.
Voici quelques exemples des soins CREATION D’UNE CELLULE-SAUVEUR RÉGÉNÈRATRICE DES ORGANES DU COPRS PHYSIQUE
Les mots suivants : sauveur, immunité, rétablissent le niveau cellulaire de santé d’un organe.
Créez une cellule vivante :(Qu’elle soit de couleur lilas violet ou argentée).
Conférez lui la fonction d’une cellule sauveur.
Introduisez dans cette cellule le mot « sauveur » d’une couleur lilas/violet.
Introduisez la combinaison chiffrée d’harmonie : 14111963 (date de naissance de G.P. Grabovoï).
Introduisez le symbole de l’éternité sous la forme d’un huit vertical et le symbole de l’infini sous la forme d’un huit couché. (Si vous avez des maladies déclarées vous pouvez introduire les combinaisons chiffrées guérisseuses données par G.P. Grabovoï ou bien les trouver par voie radiesthésique).
Vous pouvez à présent à l’aide de cette cellule régénérer des organes.
REGENERATION D’ORGANES : Créez une cellule vivante (vous devez « voir » et ressentir qu’il s’agit réellement d’une cellule vivante).
Introduisez la cellule-sauveur dans l’organe malade et faites là tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. La cellule vivante sauveur commence à se multiplier et à (re)construire l’organe. Construisez l’organe jusqu’à ce qu’il s’illumine de la couleur lilas-violet d’un organe sain. (Ne vous préoccupez pas de l’endroit ou se déverse la maladie – la guérison est en train de s’opérer). Dans cette luminescence de l’organe sain, voyez les contours de l’organe de couleur naturelle. (Avant cette expérience, vous pouvez étudier un atlas anatomique et vous informer de la forme que doit avoir cet organe à l’état sain. Ne prenez pas en compte les couleurs de l’atlas, parce qu’ils représentent des organe non vivants, séparés du corps entier. A l’intérieur d’un corps vivant les organes possèdent une toute autre couleur. Pour cela il convient de la découvrir par la clairvoyance). Fixez le résultat en disant : « C’est manifesté ici et maintenant par la pleine et entière volonté divine du Dieu unique Je Suis ».
REGENERATION DE LA VUE :  Vous pouvez introduire la cellule-sauveur directement dans le globe oculaire et la faire se mutiplier suivant le sens des aiguilles d’une montre, indépendamment de la pathologie existante. Les cellules malades s’autofiltreront ou bien rentrerons dans la norme.
REGENERATION D’ORGANES DU CORPS PHYSIQUE DE L’HOMME : Créez une cellule vivante « cellule-sauveur ». Multipliez-la, créant une armada de cellules- sauveur (Vous pouvez remplir la galaxie de ces cellules).
Formez l’image de l’organe sain. Introduisez ces cellules dans l’organe concerné (son image) remplissez le d’une mosaïque de cellules. Si l’organe a été enlevé, dites : j’ai associé le contour idéal et sain (nommez l’organe) à celui de l’organe enlevé. Si l’organe n’a pas été enlevé et qu’il est simplement malade dites : j’ai associé le contour d’un organe parfaitement sain (nommez cet organe) à celui de l’organe malade. Voyez cet organe devenir sain et luminescent. Ancrez le résultat. Si vous êtes bien intitié vous pouvez réussir à régénérer l’organe du premier coup.
Si vous êtes un débutant répétez cette technique plusieurs fois, par exemple deux fois par jour, jusqu’à ce que l’organe se matérialise.

Le système du corps-miroir : le mental peut tout guérir - Martin Brofman


Le mental peut tout guérir

En apprenant à contrôler sa pensée, on découvre que 
l'on est entièrement responsable de sa santé.

Pensée positive : "Quand naît en moi une pensée, je me demande si elle est dirigée vers la réussite ou vers l'échec. Dans ce dernier cas, je l'élimine directement, car ma vie en dépend".

Psychologies: Comment avez-vous appris votre maladie ?


Martin Brofman : Alors que j'étais informaticien à New York, j'ai été progressivement confronté à divers troubles physiques. Mes jambes ne me portaient plus, puis mon bras droit s'est paralysé. J'avais une tumeur cancéreuse et incurable de la moelle épinière. On me donnait, au mieux, quelques semaines à vivre...
Qu'avez-vous ressenti à ce moment-là?


J'ai soudain réalisé que je pouvais mettre à profit le peu de temps qui me restait pour vivre du mieux possible. L'acceptation de ma mort très prochaine m'a libéré d'un poids: je n'avais plus peur de la mort. Je me sentais mieux mentalement, j'éprouvais une sensation physique nouvelle, comme si une vague d'énergie remplissait mon corps. Mes sens, alors diminués, avaient recouvrés toute leur acuité. J'ai compris à ce moment-là qu'il existait un obstacle entre la réalité et moi-même. Je l'ai identifié comme étant la peur de la mort.
Que s'est-il passé ensuite ?


Une opération a quand même été tentée, pendant laquelle j'ai vécu une expérience similaire aux N.D.E. Après l'opération, mon état physique avait régressé et mon état mental n'était pas au mieux. Petit à petit, j'ai commencé à développer un autre regard sur les choses, tout naturellement en lisant des livres sur les N.D.E. Il m'a fallu environ un an pour me faire à l'idée que j'avais vécu là une expérience unique. Je n'était plus la même personne avant et après l'opération, comme après une seconde naissance. Je pouvais maintenant séparer ma conscience de mon corps. Celui-ci me faisait toujours souffrir, mais j'avais le choix de penser à autre chose. J'ai compris que ma souffrance n'existait que lorsque je lui donnais prise. Cette dichotomie sur le plan émotionnel m'a permis d'évoluer dans une autre manière de penser. Bien évidemment, je n'y suis pas arrivé du jour au lendemain, cela m'a pris huit mois d'efforts constants pour parvenir à "oublier" la douleur ne serait-ce que dix minutes par jour. Je souffrais beaucoup, je m'attendais à mourir et je n'avais rien à perdre. Tout cela renforçait ma motivation et j'en avais besoin, j'étais seul dans mon cheminement!
Avez-vous quand même trouvé de l'aide?


Huit mois après mon opération, j'ai rencontré un moine zen qui m'a donné la clé pour agir sur mon état: "le cancer démarre dans ton mental, c'est là que tu dois te rendre pour t'en débarrasser."
Comment avez-vous mis cela en pratique?


L'étape suivant a été un stage de la méthode Silva. En descendant à un niveau de conscience plus sain et plus profond, je pouvais utiliser mon esprit comme un outils pour obtenir ce qui était bon pour moi. J'ai décidé de devenir un champion de cette nouvelle technologie: descendre en onde alpha, en profonde relaxation, trois fois par jour, pendant un quart d'heure, et visualiser ce que je désirais obtenir. Après soixante-six jours d'exercices, toute chose imaginée vraie devint une vérité. Moins d'un an auparavant, on m'avait accordé deux mois au maximum d'espoir de survie... et j'étais toujours là! De plus, soudain, j'avais vraiment la possibilité d'agir.
Quelle a été la réaction de votre médecin lors de votre guérison ?


Il m'a dit... : "je me suis peut-être trompé". Je lui ai alors parlé de mon travail de visualisation créatrice, mais il ne m'a pas laissé terminer ma phrase, il est sorti de la pièce... La conception de guérison de cet homme ne correspondait pas avec la technologie que j'avais développée. J'utilise exprès le mot "technologie", car cela en est une: utiliser le mental comme un outil. Tout comme un menuisier utilise du bois.
Comment se fait-il que vous ayez écrit un livre sur les problèmes de vue ?


Maintenant que j'étais guéri, je n'avais plus besoin de mes lunettes. Ma myopie (de 1,5 à 2 dyoptries) avait totalement disparu. J'ai créé un système logique, qui, tout comme un programme d'ordinateur, guide le patient à travers un changement de conscience dont le résultat est d'améliorer sa vue. Puis, après avoir expérimenté avec succès ma méthode sur la vue pendant cinq ans, j'ai mis au point une technologie similaire pour le corps tout entier: "le système du corps-miroir".
Quelle est la base de cette méthode?


Nous sommes les créateurs de tout ce qui arrive dans notre vie. Tout démarre dans la conscience. C'est en changeant l'intérieur que l'on peut modifier l'extérieur. Tout comme l'attitude que l'on peut avoir avec son entourage: si vous râlez, votre interlocuteur risque de vous renvoyer votre propre agressivité. Le principe est le même: le corps n'est que l'expression de l'être intérieur. Pour décrire un symptôme, partant du point de vue qu'on l'a créé, , on ne dira plus: je ne peux pas marcher, mais, plutôt, je ne m'autorise pas à marcher. Cela mène la personne à développer une relation objective et nouvelle avec son problème, et donc à réagir en fonction de celle-ci.
Quels rôles jouent les chakras et les auras ?


Les chakras sont les différents centres de conscience, liés à certaines parties du corps par une multitude de petites routes d'énergies. En lisant la "carte du corps", on voit très bien d'où vient le malaise. Les diverses énergies qui irradient tous nos corps subtils sont les auras. Si vous êtes dans un état émotionnel particulier, telle la colère, vous allez émettre un certain type d'énergie qui y correspond. Au repos, l'émission est plus subtile, mais elle existe. En fait, nous sommes constamment en train d'envoyer un certain flux. J'en déduis que chacun d'entre nous est un point de conscience émettant un flux d'énergie infini et constant. Les auras sont associés à ce dernier, mais aussi aux chakras. C'est ce que j'enseigne dans mes séminaires.
Comment pratiquez-vous vos cours?


Il y a des séances individuelles d'une heure ou deux et des ateliers de groupe, qui durent quatre jours. Les participants découvrent qu'ils peuvent ressentir cette énergie, et commencent à la diriger. Ils apprennent à voir les auras des autres et réalisent qu'ils en ont une eux-mêmes. Nous étudions les chakras et leurs relations avec le corps physique et spirituel. Nous travaillons sur la notion d'amour, puis chacun "vide son sac" de ses propres schémas malsains: c'est le grand nettoyage ! Enfin, il s'agit d'instaurer la cocréation; chacun apprend à guérir l'autre; l'élève deviendra ainsi un professeur. Non pour qu'il devienne enseignant, mais pour qu'il vive l'expérience unique que l'on peut réellement se guérir soi-même. Nous sommes notre propre maître, nous n'avons besoin de personne. Le message, c'est de trouver le Dieu intérieur !
Peut-on réellement guérir de tout?


L'un de mes élèves, séropositif, s'est rendu compte qu'il n'avait jamais reçu d'amour. Il n'avait, par conséquent, aucune raison de vivre. Sa séropositivité n'était qu'une manière de dire: je suis un être vil, incapable de recevoir de l'amour, je n'ai plus qu'à me laisser mourir. Une fois cet état de fait établi, il s'est ouvert, prêt à recevoir l'amour inconditionnel, à établir des relations constructives plutôt que punitives, et à développer l'harmonie dans sa vie. Ses résultats sanguins se sont améliorés.
Est-ce que tout le monde peut guérir?


J'en suis fermement convaincu, et ce quelle que soit la maladie. Cependant, certains refusent de remettre en question leur système de croyance, et ils n'avancent pas. D'autres obtiennent des résultats très nets, mais retournent à l'état d'esprit qu'ils avaient auparavant et finissent par régresser. mais ceux qui assimilent que l'état normal de l'être humain est d'être en bonne santé guérissent pour de bon. personnellement, je n'ai jamais redéveloppé de tumeur cancéreuse. Si, plus tard, un autre problème apparaît, alors il faut de nouveau travailler sur soi, et peut-être à un autre niveau. Souvent, la motivation à guérir vient de l'urgence du problème: quelqu'un au bord de la mort est prêt à se remettre en cause; un petit bobo ne suscite pas autant d'intérêt. je soigne plus de 2000 personnes par an, et je fais ce métier depuis dix-huit ans. J'ai aussi, depuis peu, 25 personnes qui enseignent ma méthode, sous mon contrôle, ce qui permet de guérir encore plus de monde.
Propos recueillis par Pierre Thérond pour Psychologies.
Martin Brofman a publié "Apprendre à mieux voir" (Vivez Soleil) et "Voir de mieux en mieux" (l'Age du verseau). Pour tous renseignements sur ses stages en France, en Belgique et en Suisse, contacter : 

l'Institut Mondial des Technologies de Guérison, Château de Vierset, 1, rue Coulée, 4577 Vierset (Belgique). T. (032).85.31.32.81

MARTIN BROFMAN AU SUJET DU SIDA

Toute maladie peut être définie comme un état de déséquilibre. Le sida est un état de déséquilibre qui affecte le système immunitaire. Le système immunitaire est gouverné ou contrôlé par le thymus, glande qui elle-même est régie par le chakra du coeur. Le chakra du coeur est cette partie de notre système énergétique qui affecte et qui est affectée par nos perceptions de l'amour. Le sida est donc un état de déséquilibre relié d'une manière ou d'une autre aux perceptions qu'a une personne de l'amour.
Nos perceptions créent notre réalité. On peut dire que ceux qui ont contracté le sida avaient la perception qu'ils n'étaient pas aimés. Cette perception était nourrie et renforcée et ces personnes étaient à même d'affirmer de plus en plus leur croyance de base qu'ils n'étaient pas aimés et se prouver à eux-mêmes que cela était vrai... Alors, y avait-il encore une raison de vivre? La réaction de beaucoup de personnes qui ne se perçurent pas comme aimées fut de ne pas aimer en retour, et de la sorte le chakra du coeur se ferma de plus en plus, affectant le thymus et le système immunitaire.
Notre société a créé le sida pour montrer qu'il nous est nécessaire d'aimer plus. Nous sommes entrés dans l'Ere du Verseau, l'ère du chakra du coeur. Nous sommes, en tant que conscience planétaire, entrés dans une ère où ça n'a plus de sens de penser en termes de conflit. Nous sommes obligés maintenant de penser en termes de coopération, en termes de ce que nous pouvons faire pour aider les autres, en termes d'amour, en termes de service. Il est évident, par exemple, que nous ne pouvons pas dire à la Russie que Tchernobyl est leur problème ou que telle usine chimique est le problème de la Suisse. Nous devons penser en termes plus globaux, et en fait, nous avons commencé à faire de la sorte.
Le sida, comme n'importe quel autre état de déséquilibre, peut être guéri. Ce qu'il faut, c'est de l'amour.
Un jeune homme à San Francisco qui avait contracté le sida avait reçu la prescription d'une thérapie radicale qui inversa les effets de la maladie et qui eut comme résultat son rétablissement. Il devait se promener dans la rue en portant des ballons, marquant de manière évidente sa différence, et quand les passants le regardaient, il devait leur donner une carte disant "Je vous aime". Au début, il se sentait très voyant, mais il fit ce qu'on lui avait prescrit. Le deuxième jour, c'était plus facile. Au troisième jour, il sentait vraiment l'amour pour ces autres êtres qui le voyaient comme différent et il se sentit aussi aimé, même avec ses différences. Il guérit!
En ce qui concerne mon expérience avec des patients atteints du sida, le facteur constant était le déséquilibre du chakra du coeur et la piètre qualité des relations dans leur vie. Les gens guérissent vraiment du sida quand ils apprennent à reconnaître l'amour, à lui faire confiance, et se mettent dans des relations qui les nourrissent plutôt que qui les punissent. C'est-à-dire qu'ils apprennent à arrêter de se punir eux-mêmes et se permettent d'être nourris. Ils apprennent à accepter eux-mêmes et même à accepter les autres qui ne les acceptent pas eux. Avec de l'acceptation, avec de l'amour, le chakra du coeur peut de nouveau fonctionner normalement, redonnant de la force au thymus et de ce fait au système immunitaire. La personne peut alors décider qu'il y a une raison de vivre, après tout, puisqu'il y a de nouveau de l'amour dans sa vie. L'écoulement de l'énergie est rétabli, avec comme résultat un retour à l'expérience de la complétude.
Il est impératif, maintenant, que nous gardions notre coeur ouvert et que nous remplacions les jugements par l'acceptation. Il est vital que nous apprenions à aimer encore plus et à nous permettre d'être aimés. Nous devons "relationner" dans nos relations et utiliser la communication pour clarifier les malentendus. Lorsque nous serons capables de nous maintenir dans un espace d'amour, nous aurons un effet positif sur notre environnement, un effet de guérison. En ouvrant notre coeur à l'amour autour de nous et en nous acceptant complètement nous-mêmes, nous ne créerons pas les conditions dans lesquelles le sida apparaît.
La réponse est l'acceptation, la réponse est l'amour.

Extrait de Sida Espoir des Editions Vivez Soleil © 1989. 

Renaître


Extrait du " Vijnana Bhairava Tantra "




The historic and creative brand Pringle of Scotland have taken the bold move forward to present the Spring Summer collection in the form of a film, created by art photographer Ryan McGinley and starring the Academy Award winner Tilda Swinton.



" Laisse ta pensée se dissoudre dans l'espace,
alors le contenu de la conscience des tréfonds se dissoudra lui aussi,
et tu connaîtras la pure présence, libérée du rêve. "

Hommage à Maître Eckhart


Permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions, qui m'apparaissent essentielles pour celui qui espère trouver le bonheur au-delà de tous les petits bonheurs que nous chérissons tant et qui nous grandissent lorsque nous acceptons de les voir pour ce qu'ils sont : éphémères. La grande difficulté de nos vies est bien cet attachement à maintenir solide, existant, ce que nous avons décidé pour nous-même, comme des piliers à notre équilibre fragile. Et bien, il semble que chaque expérience en soi, n'est pas mauvaise, même l'expérience de la souffrance extrême, si celle-ci nous conduit à une transcendance. Une bonne fièvre peut nous rend plus lumineux. La souffrance, si cela est sa raison d'être, se maintiendrait d'elle-même, si elle n'était pas sublimée dans le temps, car avec le temps la force de l'attachement s'étiole tout naturellement. Or le faible fait de sa faiblesse une grande force (Lao Tzi), par ce qu'il sait qu'il ne peut compter sur lui-même. C'est celui qui demande de l'aide, qui cherche celui qui va ôté l'aiguille insérée dans le pied. Le fort, lui, maintient la douleur plus longtemps, et laisse au corps le soin de réfléter, parfois tragiquement, son déni, cela est sa faiblesse.
Chaque expérience n'est pas mauvaise, non, or il apparaît que ce qui est bon pour l'âme est cet au-delà de l'expérience. Cet espace de tranquillité naturelle qui est au-delà de... Lao Tzi est sans doute le plus doué pour l'exprimer :

Lao Tseu :

" Bien que trente rayons convergent au moyeu 
c’est le vide médian 
qui fait avancer le char. 
L’argile est employée à façonner des vases 
Mais c’est du vide interne dont dépend leur usage 
Il n’est chambre où ne soient percée porte et fenêtre 
Car c’est le vide encore 
Qui permet l’habitat 
L’être a des aptitudes que le non-être emploie "

Dans le contexte de la mystique médiévale chrétienne, la figure de Maître Eckhart (    m'apparaît très proche de la démarche orientale qu'elle soit taoïste ou inscrite dans le Védanta, à travers ce qui est appelé la pensée négative, où l'Ultime est toujours défini par une négation : ni ceci, ni cela, ni la lumière, ni la sainteté, ni la bonté, ni la justice.... Elle est au-delà de tout état, on ne peut rien en dire. Juste s'y abandonner. On ne peut plus spéculer. Juste s'y abandonner. Car celui qui n'a pas connue l'âme doit garder silence. Simplement s'abandonner.

"L'aveugle a tout vu, le sourd tout entendu" (maitre Ram Chandra, Vérité éternelle)

« IL VIT LE NÉANT :
C'ÉTAIT DIEU »
Eckhart, Sermon 71

Quand l'âme ne se disperse pas dans les choses extérieures, elle est parvenue chez elle et réside dans sa lumière simple et pure. Là elle n'éprouve ni amour ni angoisse ni peur. La connaissance est une base et un fondement de tout être. L'amour ne peut être attaché à rien d'autre qu'à la connaissance. Quand l'âme est aveugle et ne voit rien d'autre, elle voit Dieu, il faut nécessairement qu'il en soit ainsi. Un maître dit : l'oeil dans sa plus grande pureté, du fait qu'il ne contient aucune couleur, voit toute couleur. Non seulement parce qu'il est en lui-même dépourvu de toute couleur, mais parce qu'il est dans le corps, il faut qu'il soit sans couleur pour que l'on connaisse la couleur. Par ce qui est sans couleur, on voit toute couleur, même si c'était en bas, aux pieds. Dieu est un être tel qu'il porte en lui tous les êtres. Si Dieu doit être connu de l'âme, il faut qu'elle soit aveugle. C'est pourquoi il dit : « il vit » le Néant; par sa lumière est toute lumière; par son être sont tous les êtres. Aussi la fiancée dit-elle au Livre de l'Amour : « Lorsque j'avançai un peu, je trouvai celui qu'aime mon âme. » Le « peu » qu'elle dépasse, c'étaient toutes les créatures. Celui qui ne les repousse pas ne trouve pas Dieu. Elle veut dire aussi : si minime, si pur que soit ce par quoi je connais Dieu, cela doit être écarté. Et même si je prends la lumière qui est vraiment Dieu, en tant qu'elle touche mon âme, ce n'est pas comme il se doit. Il me faut la saisir dans son jaillissement. Je ne pourrais pas bien voir la lumière qui brille sur le mur si je ne tournais les yeux là où elle jaillit. Et même alors, si je la saisis là où elle jaillit, il faut que je sois libéré de ce jaillissement; je dois la saisir telle qu'elle plane en elle-même. Même alors, je dis qu'il ne doit pas en être ainsi. Il ne me faut la saisir ni dans son contact ni dans son jaillissement, ni quand elle plane en elle-même, car tout ceci est encore un mode. Il faut saisir Dieu comme mode sans mode, comme être sans être, car il n'a pas de mode.
Saint Bernard dit à ce sujet : Qui veut te connaître, Dieu, doit te mesurer sans mesure.
Prions Notre-Seigneur de parvenir à cette connaissance qui est absolument sans mode et sans mesure. Que Dieu nous y aide. Amen.

 ou :
« IL EXISTE
UNE AUTRE PAUVRETÉ,
UNE PAUVRETÉ INTÉRIEURE »
Eckhart, Sermon 52
Si on me demandait ce qu'est un homme pauvre, qui ne veut rien, je répondrais : tout le temps que l'homme est tel que c'est sa volonté de vouloir accomplir la toute chère volonté de Dieu — cet homme n'a pas la pauvreté dont nous voulons parler, car cet homme a une volonté par laquelle il veut satisfaire à la volonté de Dieu et ce n'est pas la vraie pauvreté. Car si l'homme doit être véritablement pauvre, il doit être aussi dépris de sa volonté créée qu'il l'était quand il n'était pas. Car je vous dis par l'éternelle vérité : tout le temps que vous avez la volonté d'accomplir la volonté de Dieu et que vous avez le désir de l'éternité et de Dieu, vous n'êtes pas pauvres, car seul est un homme pauvre celui qui ne veut rien et ne désire rien [...].